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Apinc

Apinc

L'Association pour l'Internet non commercial (APINC) est une association loi 1901 fondée le 19 décembre 2001 à Paris, à l'initiative d'Arnaud de Bermingham, à la suite des déboires juridiques qui ont secoué depuis 1999 l'hébergeur [http://altern.org Altern.org].

Histoire

Naissance d'ipfrance.net

En Juillet 2000, le service d'hébergement Altern.org ferme ses portes, suite au changement de la loi sur la responsabilité des hébergeurs et aux nombreuses pressions effectuées de groupes commerciaux préférant s'attaquer à l'hébergeur, plutôt qu'au webmestre du site concerné. Suite à cela, dans le but de poursuivre l'esprit d'Altern dans une idéologie complètement non commerciale, Arnaud de Bermingham se lance dans l'aventure et crée ce qui va devenir le réseau « IpFrance ». Les moyens mis en œuvre à l'époque étaient bien modestes : un serveur HP NetServer LS/100 (près de 20 kg) acheté en décembre 2000, hébergé sur une Adsl dans une chambre de service du 16 arrondissement de Paris.

IPFrance et l'autogestion

Les premiers membres apparaissent après quelques semaines, et très vite, proposent un peu de leur temps pour améliorer le service. Jordan Waeles, 4 membre d'IPFrance, contribuera au développement rapide en écrivant les premières lignes de ce qui deviendra GHS — le système d'hébergement auto-géré d'IPFrance — qui permettait aux administrateurs de valider les demandes d'inscription, afin d'éviter les sites commerciaux ou de « warez. » La tâche devenant rapidement ingérable en raison du grand nombre de demande, il fut décidé que ce serait aux membres eux-mêmes d'accepter ou non les nouveaux sites à héberger. Une nouvelle version de GHS est écrite pour cela, et est très bien accueillie par les membres, qui se félicitent de pouvoir participer activement à la vie de leur hébergeur. En Juin 2001, Olivier Meunier rejoint la communauté et refait entièrement le site web. IPFrance compte alors déjà plus de 150 membres. Suite à plusieurs demandes, IPFrance pousse le concept d'auto-gestion et implémente dans GHS des modules de sondage, et installe un serveur IRC pour débattre des futures fonctionnalités. C'est à cette époque que Hervé Rousseau rejoindra l'association ; c'est lui qui s'occupera de l'irc d'IPFrance (à l'époque lié au réseau DWChat).

Les premiers ennuis

En août 2001, les serveurs déménagent dans la cuisine d'Arnaud et sont placés sur une connexion Nerim. Suite à de sérieux problème de sécurité, une machine dédiée pour faire office de routeur et firewall, avec un adressage privé sur une DMZ qui abrite « buldozer », est mise en place avec l'aide de Thomas Franco de Neurocom. Le 31 Octobre 2001, IPFrance reçoit, via Arnaud, un fax de la société Promark, mandatée par Vivendi Universal, ou plus précisément par sa filiale ifrance.com, qui voit d'un mauvais œil l'usage d'un nom de domaine trop proche du leur. Le motif invoqué est le suivant : « La marque iFrance et la dénomination IPFrance présentent d'importantes similitudes visuelles, phonétiques, et intellectuels" et serait une « imitation illicite de sa marque ». » S'estimant trop faible financièrement, même si selon plusieurs experts, IPFrance aurait eu ses chances contre Vivendi, Arnaud de Bermingham préfère renoncer au nom de domaine. (Plus d'informations concernant l'affaire ipfrance.net Vs ifrance.com sur le [http://www.journaldunet.com/0111/011106ifrance.shtml Journal du Net]).

Le successeur: APINC.org

Le 19 décembre 2001 naît donc des cendres d'IPFrance l'Assocation Pour l'Internet Non Commercial APINC. Le but annoncé est d'emblée de « défendre et promouvoir l'Internet universitaire et/ou non commercial et de proposer des services associatifs auto-gérés tels qu'hébergement et prestations liées à Internet » (extrait des [http://www.apinc.org/pages/status statuts de l'association]). Apinc n'a cessé d'évoluer depuis ; ses serveurs ont été hébergés tour à tour à titre grâcieux par plusieurs grandes enseignes (epita/epitech, nexen, lost-oasis, iliad, ...) Les serveurs et le matériel informatique sont pour la plupart issus de dons, aussi bien personnels que de sociétés (notamment HP). L'association compte actuellement plus de 1000 membres et héberge près de 2500 sites.

Mode de fonctionnement

Philosophie

L'APINC a pour but de promouvoir et défendre l'Internet non commercial, d'encourager les actions qui vont dans ce sens. C'est dans ce contexte que l'APINC a ouvert un service d'hébergement Internet et services autogérés non commerciaux, destinés à l'Internet associatif ou aux projets non commerciaux afin de protéger l'Internet associatif. L'Apinc synthétise ainsi ses services :
- autogestion : l'APINC est autogérée par ses adhérents. Chaque membre peut participer librement à la vie, aux décisions, aux activités de l'association par l'intermédiaire du système GHS développé par l'association grâce à de nombreuses contributions. Les membres sont libres de rejoindre les nombreux groupes de travail de l'association et participer ainsi directement au développement de nouveaux services.
- fonctionnalités
- performances
- convivialité : l'APINC essaie de donner un visage humain, convivial à l'association en favorisant la communication entre les membres aux moyen de forums, du serveur IRC, ...
- transparence : les statistiques, les planifications de travaux sur le réseau et les incidents sont communiqués aux membres via les newsgroups ou la mailing list interne.
- accessibilité : l'APINC se veut ouverte à tous. La cotisation permet à tout le monde d'avoir sa place au sein de l'association, et permet à l'association de renouveler régulièrement son matériel, de payer la bande passante et de faire face aux pannes.

Organisation

L'APINC a le statut d'une association à but non lucratif, régie par le décret du 16 août 1901. Elle ne facture aucun service et ne réalise aucun profit. Ses ressources proviennent des cotisations de ses membres et des dons et legs, selon un système bénévole. L'inscription à l'association vaut adhésion (sous réserver de règlement de la cotisation) et implique le respect de la charte d'utilisation. L'adhérent devient membre actif de l'APINC et, tout en bénéficiant des services de l'association, peut également participer à la vie associative : votes (pour les nouvelles inscriptions), sondages (pour les décisions collectives), développement (pour faire avancer le réseau APINC), échanges et partage (pour se faire avancer soi-même)... A la date de janvier 2004, l'APINC regroupe plus de 1000 membres actifs. Chacun d'entre eux a initialement présenté au moins un projet Internet (site web) qui a été accepté par la communauté et se trouve actuellement hébergé sur les serveurs de l'association (en réalité, le nombre de sites hébergés est bien plus important que le nombre de membres). L'assemblée générale réunit une fois par an tous les membres de l'association, sur convocation (électronique) du Président, et fait le bilan de l'année écoulée. Les gens assurant le fonctionnement de l'association forment l'équipe de l'APINC. Celle-ci rassemble les membres du bureau de l'association ainsi que les administrateurs et les développeurs du réseau APINC.

Voir aussi


- [http://www.apinc.org Apinc]
- [http://aide.apinc.org Plus d'informations sur l'association]
- [http://www.lautre.net Lautre.net, un autre hébergeur associatif] Catégorie:Internet

Association loi 1901

Une association est un regroupement d'au moins deux personnes qui décident de mettre en commun des moyens pour poursuivre un but commun sans qu'il y ait d'enrichissement personnel ; on parle alors d'association à but non lucratif ou d'association sans but lucratif. L'absence de but lucratif n'implique pas l'obligation d'absence de bénéfices : ces derniers, engendrés par les activités d'une association, doivent être réinvestis. Les associations font partie du secteur de l'économie sociale. Une association est donc une entreprise privée, dans le sens où
- son but est d'entreprendre des actions (pour atteindre un objectif) et
- elle est constituée par des personnes privées (physiques ou morales) ;
- ce n'est pas un organisme d'État. On parle ainsi, du moins lorsque l'association a une envergure internationale, d'organisation non gouvernementale (ONG). C'est une entreprise privée, mais pas une société commerciale. On parle aussi parfois de club, notamment dans le domaine du sport. Les buts des associations doivent rester non lucratifs mais peuvent être très variés : promotion et pratique d'une activité (sport, activité manuelle, culturelle, théâtre, musique...), défense d'une catégorie de personnes (étudiants, handicapés, victimes, malades, usagers des services publics, consommateurs, professions diverses...), action sociale et humanitaire (aide à domicile, soins gratuits, distribution de nourriture, secourisme, garde d'enfants...), regroupement de professionnels, animation d'un quartier ou d'une ville... Certaines associations sont en fait des organismes d'État déguisés, ce qui permet à l'État de mener des actions à moindre coût et sans affecter de fonctionnaire. La liberté d'association est un droit fondamental reconnu par la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948 : :Article 20 :#Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. :#Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association

Associations en France

En France, les associations relèvent de la loi du 1901, mise en place par Waldeck-Rousseau (ex-ministre de l'Intérieur, alors président du Conseil), et du décret du 16 août 1901 sauf les associations ayant leur siège dans les trois départements d'Alsace et de Moselle dont les associations sont régies par le droit local (voir Droit local en Alsace et en Moselle et association de droit local)

Association de loi 1901

;Idées reçues : Contrairement à ce qu'on entend souvent : :
- une association peut se composer de deux personnes seulement ; :
- une association n'est pas nécessairement déclarée ; :
- il n'est pas obligatoire que l'association soit administrée par un bureau et/ou par un conseil d'administration ; :
- un mineur non-émancipé peut adhérer à une association et même en créer une.

Régime juridique

Selon l'article premier de la loi du 1er juillet 1901 : :« L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun, d'une façon permanente, leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie, quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations. » La loi de 1901 définit en fait très peu de choses. L'association est un contrat de droit privé. Cette loi laisse aux créateurs et membres d'association :
- la liberté de s'organiser (dans le respect des lois en vigueur),
- de choisir le but de l'association : pratiquement tous les domaines d'activité et de la vie sociale sont possibles à condition qu'ils soient licites ;
- de décider du mode d'organisation et des procédures internes de fonctionnement et de les introduire dans les statuts, et éventuellement un règlement intérieur ;
- de modifier aussi souvent que voulu ou nécessaire son but, son mode d'organisation et son fonctionnement ;
- de déclarer la création de l'association, ou non, et d'en faire la publicité dans le Journal officiel afin que l'association devienne une personne morale dotée de capacité juridique, ce qui lui donne :
  - la possibilité d'accepter ou de créer différents moyens de financement de son fonctionnement comme les cotisations de ses membres, les subventions de l'état ou des collectivités territoriales, les dons manuels, les aides provenant du partenariat ou du mécénat…
  - la possibilité de signer des actes juridiques (ouverture de compte bancaire, souscription de contrats d'assurances, contrat de prestation de services…) ;
  - la possibilité d'employer des salariés.
  - la possibilité d'agir en justice en tant que personne morale (assez strictement encadrée par différentes dispositions). Une association non déclarée est une association de fait, sans personnalité morale ni capacité juridique. C'est-à-dire que le regroupement de personnes dans un lieu quelconque est autorisé, ce qui n'est pas une évidence en soi (dans certaines dictatures, le regroupement de plusieurs personnes est considéré comme un atteinte à la sûreté de l'État). La capacité juridique d'une association ordinaire est dite « réduite » par rapport à la pleine capacité juridique des sociétés commerciales. Par exemple
- une association ne peut s'inscrire à la chambre des métiers ou à la chambre du commerce;
- obtenir un bail commercial;
- répartir ses biens et bénéfices entre ses membres et dirigeants;
- doit donner ses biens et son actif à une autre personne (morale ou physique) lorsqu'elle se dissout (interdiction de les répartir entre les membres ou personnes ayant un lien avec ceux ci ainsi qu'à des parents ou relations proches). Les personnes qui adhèrent à l'association peuvent être des personnes physiques (individus) ou bien des personnes morales. Il suffit du consentement échangé entre deux personnes (nombre minimal) pour créer une association. Pour certaines catégories d'associations, des dispositions législatives ou réglementaires imposent un nombre plus élevé. Ce consentement n'est pas valable s'il est obtenu par erreur, violence ou dol (Code civil article 1109 et suivants) :
- erreur : cette erreur doit tenir dans le contenu objectif de la convention, par exemple erreur sur l'objet de celle ci ;
- violence : l'adhésion à la convention ne peut être obtenue par la force, la menace ou le chantage ;
- dol : manœuvre destinée à cacher ou omettre certains aspect de la convention d'association afin d'obtenir l'adhésion ; ce dernier risque est évité si l'association fourni, avant son adhésion, les informations au candidat à l'adhésion (au minimum les statuts et le réglement intérieur s'il en existe un) et si elle peut ultérieurement en apporter la preuve (ce qui nécessite que la remise des documents se fasse contre décharge signée par le candidat puis archivé et conservée). Contrairement aux croyances, un mineur non émancipé peut adhérer à une association si cette adhésion n'engage qu'une faible somme (de l'ordre de son argent de poche). Mais sa responsabilité civile continue à engager celle des ses parents ou des personnes ayant le pouvoir parental Un mineur peut créer et administrer une association. Mais n'ayant pas la capacité d'effectuer des actes juridiques, ceux-ci doivent alors être réalisés par un majeur ou par les personnes dotées de la puissance parentale, qui engagent leur responsabilité civile. Il existe une forme d'association pouvant être créée et gérée par des mineurs : les juniors associations. Il s'agit en fait d'une association nationale, créée par 5 fédérations ou associations œuvrant pour les jeunes, et qui accorde son agrément et son aide à des associations composées de jeunes de 12 à 18 ans. Ces associations sont en fait des sections de l'association nationale ayant une grande liberté d'action et de gestion. Contrairement au droit local d'Alsace et de Moselle, aucune administration ou organisme public n'a le pouvoir de contrôler la déclaration de création d'une association. Cette déclaration, ainsi que les déclarations modificatrices, le sont sous la responsabilité de ceux qui signent les documents. Le récépissé délivré par la préfecture, ou la sous-préfecture, n'est que le constat de la présence des éléments prévues par la loi et le décret de 1901. Il n'attribue pas de valeur juridique précise à ces déclarations.

Catégories d'associations

Il existe un grand nombre de catégories d'associations. Beaucoup de ces catégories font l'objet de conditions particulières de création, de fonctionnement ou d'adhésion imposées par des textes législatifs ou réglementaires. Quelques exemples parmi ces catégories :
- les associations Reconnues d'Utilité Publique. Cette qualité est attribuée à la personne morale par décision du gouvernement après avis du Conseil d'Etat. Il existerait actuellement moins de 4000 associations reconnues d'Utilité Publique.
- les associations sportives, et particulièrement les fédérations sportives agréées, dont l'une a la délégation de service public lui confiant l'établissement des règles techniques à ceux ci est rendue obligatoire aux professionnels exerçant cette activité);
- les associations de défense de l'environnement et les associations de consommateurs; Les fédérations sont généralement composées d'associations et de personnes physiques. L' appelation « union » est plutôt réservée pour les regroupements de personnes morales exclusivement.

Statuts

Les statuts, c'est le contrat qui lie les membres de l'association. Il a donc la même force que les autres contrats vis-à-vis du code civil (il doit notamment être exécuté de bonne foi, cf. art. 1134 du code civil). Les statuts comportent obligatoirement :
- le siège social, lieu où est consultable le registre spécial, relevé des décisions importantes (choix des dirigeants, délégations de pouvoirs...)
- le but, ou objet, de l'association ; les moyens mis en œuvre (entre autres la collecte de fonds) doivent servir à atteindre ce but ;
- d'une manière générale toutes les informations requises pour le dépôt en préfecture. Il peut y avoir d'autres mentions obligatoires si l'association veut être reconnue d'utilité publique (les donateurs peuvent alors déduire une partie de leur dons de leur déclaration de revenus, loi Coluche), si c'est une association sportive ou organisant des activités de jeunesse, ou bien si l'association veut adhérer à une fédération (voir alors les statuts de la fédération). Pour permettre un bon fonctionnement, les statuts doivent permettre le fonctionnement au jour le jour, mais aussi la gestion de crise : définir qui a le pouvoir de décision, qui peut dissoudre l'association, comment résoudre une situation de blocage, comment reprendre l'association si personne ne s'en occupe pendant plusieurs années, qui peut adhérer, comment on perd sa qualité de membre... L'association peut avoir un règlement interne, qui peut se modifier plus facilement que les statuts et permet de s'adapter plus rapidement à des situations nouvelles. La préfecture du département où est domiciliée l'association enregistre la création de l'association et les modifications de statuts, des membres dirigeants... Mais elle n'a aucun pouvoir de contrôle. Elle propose parfois des statuts-type pouvant servir d'inspiration pour la rédaction des statuts de l'association, mais les éléments ne sont en aucun cas obligatoires : il n'est pas obligatoire d'avoir un bureau, un conseil d'administration, d'avoir un mode de décision démocratique... Même si par expérience ce sont les solutions les plus pérennes, notamment en cas de conflit au sein de l'association, ceci n'est nullement obligatoire. Notez que si une personne dépose une modification de statuts, une liste de dirigeants ou un compte-rendu d'assemblée générale à la préfecture, celle-ci doit l'enregistrer mais n'a pas le pouvoir de vérifier que la personne est habilitée à faire cet enregistrement ; en cas de fraude, l'association doit donc avoir recours à un tribunal, qui s'appuiera notamment sur les statuts pour annuler l'enregistrement et le cas échéant condamner l'usurpateur. Tout adhérent a le droit d'avoir un exemplaire des statuts, avant l'adhésion (on lit un contrat avant de le signer...) ou même après.

Régime fiscal

Le régime fiscal des associations est un régime de non lucrativité entraînant l'exonération des impôts commerciaux (TVA, impôt sur les sociétés, taxe professionnelle). Toutefois il existe de nombreuses situations d'exception à cette non imposition. A priori, une association est à but non lucratif. Mais son régime fiscal peut être requalifié par l'administration fiscale, ou un tribunal, en association à but lucratif. Elle perd alors ses avantages fiscaux, se retrouve pratiquement avec les astreintes fiscales des sociétés commerciales mais conserve le statut juridique d'association et donc la capacité juridique restreinte. La non-imposition est subordonnée aufait que les activités payantes pouvant être en concurrence avec des entreprises privées doivent notamment respecter la règle des quatre P :
- public : les services ou les biens vendus doivent toucher un public qui ne peut normalement pas obtenir le même service ou bien, par exemple des personnes indigentes, chômeurs, familles monoparentales ou personnes dépendantes ;
- produits : les produits (biens ou services) ne sont pas disponibles auprès d'entreprises privées ;
- prix : les prix sont inférieurs à ceux du marché (mais on peut toujours invoquer un motif de différenciation — réelle ou fictive — de la prestation ;
- publicité : l'association n'a pas recours à la publicité (la distinction entre publicité et information du public — expression en principe synonyme ! — est pour le moins floue, cela dit…) Une association qui ne répondrait pas à cette règle des 4 P se verrait requalifiée par l'administration fiscale dorganisme à but lucratif, et aurait à payer les mêmes impôts que les sociétés. Certaines personnes (y compris dans des administrations chargées de conseiller les particuliers) croient à tort que la constitution d'une association permet de « tester » une activité avant de fonder une entreprise (l'association serait donc un « ballon d'essai ») ; cela est faux, l'association serait probablement soumise aux mêmes charges que les entreprises (donc aucun intérêt financier), et l'entreprise créée ultérieurement ne pourrait pas récupérer de façon simple - légalement - l'activité de l'association (et notamment pas le matériel). Une association ne fait pas de bénéfice; elle a tout au plus un résultat d'exploitation positif. La différence importante est que celui-ci ne peut en aucun cas être distribué à l'ensemble ou à une partie de ses membres. Les dons à une association reconnue d'intérêt général sont déductibles du revenu imposable dans la limite d'un pourcentage de ce revenu fixé par la loi fiscale de chaque année. Une association ayant un employé se voit automatiquement inscrite au registre Sirene (tenu par l'Insee) par le Centre de formation des entreprises (CFE) des Impôts, et se voit donc attribuer un numéro Siren ; les associations payant des impôts ou recevant des subventions de l'État doivent demander cette inscription auprès du CFE. À terme, il est probable que toutes les associations reçoivent un numéro Siren en raison de la mise en place du fichier national informatique Waldec.

Responsabilité juridique

L'association peut être condamnée en tant que personne morale, tant au niveau civil (paiement de dommages-intérêts) qu'au niveau pénal (paiement d'une amende, dissolution). Même si un dirigeant représente l'association au tribunal, c'est bien l'association elle-même qui est condamnée. Mais les membres de l'association peuvent eux aussi être condamnés, par exemple pour mauvaise gestion. Par ailleurs, une association peut se retourner contre un ou plusieurs de ses membres, se désolidariser d'eux, et demander à ce que des adhérents soient condamné à la place de l'association. En ce qui concerne les dirigeants, leur responsabilité est appréciée par le tribunal en fonction des faits ; ils peuvent éventuellement être condamné pour des actes faits par d'autres personnes (article 1384 du code civil :
On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est causé par le fait des personnes dont on doit répondre, ou des choses que l'on a sous sa garde). La notion de responsabilité est une notion complexe ; une association ne peut reprocher à un de ses membres d'avoir manqué à ses fonctions (par exemple mauvaise gestion) que si cette personne avait un mandat clair de la part de l'association (par exemple décrit dans les statuts ou bien dans une décision du conseil d'administration) et si cette personne avait les moyens (matériels, financiers, formation, expérience) pour mener à bien son mandat. Bien sûr, dans tous les cas, chaque adhérent (responsable de l'association ou pas) doit répondre de ses propres actes selon l'article L121-1 du code pénal (Nul n'est responsable pénalement que de son propre fait) et des articles du code civil 1382 (Tout fait quelconque de l'homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer) et 1383 (Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence).

Extrait du texte de la loi de 1901

;Article 1 :
L'association est la convention par laquelle deux ou plusieurs personnes mettent en commun d'une façon permanente leurs connaissances ou leur activité dans un but autre que de partager des bénéfices. Elle est régie quant à sa validité, par les principes généraux du droit applicable aux contrats et obligations. ;Article 2 : Les associations de personnes pourront se former librement sans autorisation ni déclaration préalable, mais elles ne jouiront de la capacité juridique que si elles se sont conformées aux dispositions de l'article 5. ;Article 3 : Toute association fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l'intégrité du territoire national et à la forme républicaine du Gouvernement est nulle et de nul effet. ;Article 4 : Tout membre d'une association qui n'est pas formée pour un temps déterminé peut s'en retirer en tout temps, après paiement des cotisations échues et de l'année courante, nonobstant toute clause contraire. ;Article 5 : Toute association qui voudra obtenir la capacité juridique prévue par l'article 6 devra être rendue publique par les soins de ses fondateurs.

Associations de droit local en Alsace et en Moselle

Une association ayant son siège social dans l'un des trois départements d'Alsace et de Moselle ne relève pas de la loi du 1 juillet 1901 mais des articles 21 à 79 du Droit civil local et éventuellement des autres dispositions de ce droit local pouvant lui être appliquées. L'association n'a pas de déclaration à faire à la préfecture ou sous-préfecture. Elle demande son inscription au registre des associations tenu par le tribunal d'instance. Un double contrôle est alors effectué par la justice et par l'administration et cette inscription peut être refusée. Ce contrôle porte à la fois sur la forme et sur le fond, particulièrement sur l'objet. La publicité légale de cette inscription se fait par les journaux locaux ayant une rubrique d'informations légales. Une association peut avoir pour objet une pratique commerciale et dans ce cas elle peut être inscrite à la chambre de commerce ou des métiers. Différentes dispositions contenues dans les articles 21 à 76 du droit local contiennent des précisions sur le fonctionnement ou l'organisation de l'association (contrairement à la loi de 1901 qui n'impose rien), comme :
- la représentation judiciaire et extrajudiciaire de l'association ;
- la désignation de la direction par l'assemblée des membres ;
- la révocation des dirigeants ;
- les modalités de prises de décision par la direction ou l'assemblée générale ;
- le pouvoir de décision d'une assemblée générale et son champ de compétence ;
- les modalités et la procédure de modification des statuts ;
- le retrait du droit de vote d'un membre lorsque la résolution devant être votée a pour objet un acte juridique entre lui et l'association ;
- la non cessibilité ni transmissibilité de la qualité de membre ;
- les modalités de dissolution de l'association par les membres ;
- la présence dans les statuts de dispositions obligatoires ;
- … Le droit local ne comporte pas (contrairement à la loi de 1901) :
- de dispositions imposant la tenue d'un registre spécial ni de registre des délibérations ;
- de délai de déclaration des modifications statutaires mais ces modifications ne sont applicables que si elles ont été déclarées au tribunal d'instance ;
- de sanctions pour le cas où ces modifications ne seraient pas déclarées (cette sanction est inutile puisque que la modification n'est pas applicable aux membres et aux tiers tant qu'elle n'a pas été déclarée). Les associations de droit local sont de plus en plus soumises au droit général au fur et à mesure que les lois et règlements du droit général sont votés ou décidées, car ces textes comportent maintenant systématiquement une disposition ou un article prévoyant que cette loi ou ce règlement est applicable aux associations relevant du droit local. C'est ainsi le cas pour les instructions fiscales de 1998 et 1999 relative à la notion de non lucrativité et aux conséquences fiscales. Pendant quelque temps, ce statut a paru plus avantageux que celui de la loi de 1901 et il est arrivé que des associations aient créé leur siège social dans l'un de ces trois départements pour bénéficier de ce statut. Cela se raréfie puisque les dispositions législatives ou réglementaires du droit général s'étendent aux associations relevant du droit local.

Les associations en Belgique

En Belgique, on parle d'association sans but lucratif, ou ASBL.

Les associations au Québec

Au Québec, on parle d'Organisme sans but lucratif, ou OSBL ou d'Organisme à but non lucratif (OBNL).

Notes

raison pour laquelle par exemple on parle de lOrdre des médecins, et non de lAssociation des médecins

Voir aussi


- Association européenne

Liens internes


- Association Internationale des Travailleurs
- Les asbl en Belgique sur Wikinations.be
- :Catégorie:Association ou organisme
- Répertoire des asbl par activité en Belgique
- syndicat et parti politique

Liens externes


- [http://www.legifrance.gouv.fr/texteconsolide/AAEBG.htm Loi du 1 juillet 1901 (Loi relative au contrat d'association)]
- [http://www.associations.gouv.fr/ Associations.gouv.fr]
- [http://perso.numericable.fr/assoc1901/ Site pour créateurs et dirigeants d'associations (droit, fiscalité, social, modèles de documents, conseils pratiques)]
- [http://fiches.yeba.org Fiches Yeba Répertoire de fiches pratiques destinées à soutenir la vie associative]
- [http://www.fraternet.org/V5/aid/article.php3?id_article=233 Comment créer une association]
- [http://meta.wikipedia.org/wiki/Association_of_Wikimedians L'association Wikipédia]
- [http://www.aprova84.org Aprova 84 : Conseil, information, formation pour les dirigeants bénévoles et les salariés associatifs] Catégorie:Association ou organisme Catégorie:Droit Catégorie:Société Catégorie:Économie sociale

2001

__NOTOC__ Catégorie:2001 Cette page concerne l’année 2001 du calendrier grégorien. 2001 est la première année du et du . Les attentats du 11 septembre constituent l’événement marquant de l’année et même des dix dernières années. Ces attentats sont parfois considérés comme le point de départ de la guerre contre le terrorisme et mis en parallèle avec la chute du mur de Berlin en 1989 qui a marqué la fin de la guerre froide.

Événements

Premier trimestre

:: Détails : Janvier 2001 – Février 2001 – Mars 2001
-  : Début du et du .
-  : La Grèce rejoint la zone euro instituée en 1999 par les 11 premiers pays adhérents à la nouvelle monnaie unique européenne.
-  : Calcutta, la grande ville du Bengale indien est officiellement renommée Kolkata.
- 11 janvier : Lucien Bouchard démissionne comme chef du Parti québécois et comme premier ministre du Québec, mais assume l’intérim aux fonctions de premier ministre.
- 11 janvier : En France, grève des infirmier(e)s anesthésistes, entraînant un mouvement suivi par tous les infirmiers spécialisés et plusieurs manifestations (notamment les 30 janvier et 6 février), puis extension du mouvement à tous les infirmiers publics, cadres infirmiers et étudiants.
- 20 janvier : George W. Bush succède à Bill Clinton comme président des États-Unis d’Amérique, après avoir remporté de justesse les élections présidentielles américaines en 2000.
- 25 janvier : Ouverture du premier Forum Social Mondial à Porto Alegre au Brésil.
- 26 janvier : Un violent séisme frappe la ville de Bhuj en Inde tuant plus de 20 000 personnes.
- 6 février : En Israël, Ariel Sharon devient Premier ministre.
- 12 février : Publication du livre d’Edwin Black, « IBM et l’holocauste », sur l’alliance de l’entreprise avec l’Allemagne nazie.
- 8 mars : Bernard Landry succède à Lucien Bouchard suite à la démission de ce-dernier comme premier ministre du Québec.
- 18 mars : Élection de Bertrand Delanoë à la mairie de Paris.
- Fin mars : Les Talibans ont achevé la destruction des Bouddhas de Bâmiyân.

Deuxième trimestre

:: Détails : Avril 2001 – Mai 2001 – Juin 2001
- 18 avril : En Kabylie (Algérie), l’assassinat d’un jeune par la gendarmerie à Beni Douala provoque plusieurs mois d’émeutes. La répression fera au total 123 morts et des milliers de blessés.
- 26 avril : Jun’ichirō Koizumi du PLD devient premier ministre du Japon.
- 10 mai : Vote de la « loi Taubira » reconnaissant l’esclavage comme crime contre l’humanité.
- 22 juin : La Game Boy Advance sort en Europe.
- 30 juin : Lancement de la sonde spatiale américaine WMAP destinée à l’étude de l’anisotropie du rayonnement thermique cosmologique.

Troisième trimestre

:: Détails : Juillet 2001 – Août 2001 – Septembre 2001
- 20-22 juillet : Sommet du G8 à Gènes, 300 000 manifestants et le 21 juillet, un policier tue Carlo Giuliani (un manifestant). Ce sommet aura fait quelques 300 blessés.
- 28 juillet : début du mandat présidentiel d’Alejandro Toledo au Pérou.
-  : Des scientifiques israéliens annoncent avoir réussi pour la première fois à fabriquer des cellules cardiaques à partir d’un embryon humain.
- 2 août : Le général bosno-serbe Radislav Krstić, reconnu coupable de génocide par le TPI de La Haye, est condamné à 46 ans de prison pour son rôle dans le massacre de milliers de musulmans à Srebrenica, en Bosnie en juillet 1995.
- 10 août : Une embuscade menée par les rebelles de l’UNITA en Angola contre un train transportant environ 500 réfugiés fait 252 morts, dont des enfants et des personnes âgées.
- 9 septembre : Le commandant Ahmed Shah Massoud est assassiné par deux kamikazes en Afghanistan. Il avait, en tant qu’invité au Parlement européen, averti des dangers qu’encourait l’occident par rapport à l’intégrisme de la région.
- 11 septembre : Attentats avec des avions-suicides à New York, en Pennsylvanie et au Pentagone ; écroulement des deux tours jumelles du World Trade Center, tuant ainsi près de 3 000 personnes en une seule journée. C’est le plus lourd attentat jamais perpetré sur le sol américain. Voir : 11 septembre 2001.
- 19 septembre : En Afghanistan, les oulémas (docteurs de la foi), convoqués par le mollah Mohammed Omar, chef spirituel des Talibans, exhortent Oussama ben Laden à quitter volontairement le pays, tout en menaçant d’appeler à la guerre sainte en cas d’intervention militaire américaine.
- 20 septembre : Dans le combat mondial contre le terrorisme, le président George W. Bush appelle l’armée américaine à se tenir prête ainsi que le peuple américain à rester « calme et déterminé » et exhorte les nations du monde entier à rejoindre la coalition antiterroriste, qu’il veut mettre sur pied pour répondre aux attentats du 11 septembre.
- 21 septembre : La ville de Toulouse est victime de l’explosion de l’usine AZF qui a fait 30 morts et environ 2 500 blessés, ainsi que des dégats matériels considérables. Voir : explosion AZF

Quatrième trimestre

:: Détails : Octobre 2001 – Novembre 2001 – Décembre 2001
- 6 octobre : Premier match de football entre la France et l’Algérie.
- 7 octobre : Les États-Unis commencent les bombardements sur l’Afghanistan.
- Décembre :
  - Espagne : Élection au Pays basque espagnol.
  - France : Grève des infirmières libérales pour la revalorisation du paiement des actes et déplacements, qui sont toujours au tarif de 1992.
- 2 décembre : Le géant de l’énergie Enron s’est placé sous la protection du chapitre 11 de la loi sur les faillites des États-Unis.
- 13-15 décembre : Sommet de l’Union européenne à Bruxelles. Manifestations.

Prix Nobel


- Prix Nobel de physique : Eric A. Cornell, Wolfgang Ketterle et Carl E. Wieman.
- Prix Nobel de chimie : William S. Knowles, Ryoji Noyori et K. Barry Sharpless.
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Leland H. Hartwell, R. Timothy Hunt et Sir Paul M. Nurse.
- Prix Nobel de littérature : Vidiadhar Surajprasad Naipaul.
- Prix Nobel de la Paix : Les Nations unies et leur secrétaire général Kofi Annan.

Naissances en 2001


- 25 octobre : En Belgique, la princesse Elisabeth naît à 21h58. Son parrain est le Prince Amédéo de Belgique, fils de la Princesse Astrid. Sa marraine est la Comtesse Hélène d’Udekem d’Acoz, sœur de la Princesse Mathilde.

Décès en 2001

Premier trimestre


- 12 janvier : Luis Floriano Bonfa, guitariste et compositeur brésilien.
- 16 janvier : Laurent-Désiré Kabila, homme d’État congolais.
- 19 janvier : Gustave Thibon, philosophe français.
- 25 janvier : Guy Tréjan, comédien français.
- 30 janvier : Jean-Pierre Aumont, comédien français.
- 2 février : Marie-José de Belgique, reine d'Italie.(° 4 août 1906).
- 3 février : Gilbert Trigano, entrepreneur de tourisme français.
- 4 février : Iannis Xenakis, compositeur français.
- 7 février : Dale Evans, actrice.
- 12 février : Kristina Söderbaum, actrice et photographe.
- 16 février : William Howell Masters, sexologue américain.
- 18 février : Charles Trenet, chanteur français.
- 19 février : Balthus, peintre français.
- 23 février : Robert Enrico, cinéaste français.
- 4 mars : Jean Bazaine, peintre français.
- 12 mars : Robert Ludlum, écrivain américain (° 25 mai 1927).
- 15 mars : Ann Sothern, actrice.
- 29 mars : John Lewis, pianiste de jazz américain.

Deuxième trimestre


- 9 avril : Jérôme Lindon, éditeur français.
- 10 avril : Jean-Gabriel Albicocco, réalisateur français.
- 19 avril : André du Bouchet, poète français.
- 19 avril : Graziella Sciutti, cantatrice italienne.
- 20 avril : Irène Joachim, soprano française.
- 25 avril : Michele Alboreto, coureur automobile italien.
- 5 mai : Boozoo Chavis, Musicien Zydeco états-unien.
- 9 mai : Marie Cardinal, écrivain français.
- 11 mai : Douglas Adams, écrivain anglais.
- 12 mai : Alexeï Tupolev, ingénieur aéronautique russe.
- 14 mai : Mauro Bolognini, réalisateur italien.
-  : Hank Ketcham, humoriste, peintre et dessinateur américain.
- 3 juin : Flora Groult, écrivain français.
- 3 juin : Anthony Quinn, acteur américain.
- 7 juin : Carole Fredericks, chanteuse franco-américaine (° 5 juin 1952).
- 15 juin : Henri Alekan, chef opérateur français.
- 18 juin : René Dumont, agronome et sociologue français.
- 21 juin : John Lee Hooker musicien américain.
- 21 juin : Carroll O’Connor, 76 ans, acteur.
- 24 juin : Igor Barrère, producteur et réalisateur de télévision français.
- 27 juin : Maurice Estève, peintre français.
- 28 juin : Jack Lemmon, acteur américain.
- 28 juin : Joan Sims, 71 ans, actrice.
- 30 juin : Chet Atkins, guitariste et producteur américain.

Troisième trimestre


- 16 juillet : Morris, dessinateur de BD belge.
- 25 juillet : Phûlan Devî, ex reine de bandits puis députée indienne.
- 31 juillet : Francisco da Costa Gomes, militaire et homme politique portugais, ancien Président du Portugal de 1974 à 1979.
- 6 août : Jorge Amado, écrivain brésilien.
- 8 août : Jean Dorst, naturaliste français.
- 8 août : Jean-Louis Flandrin, historien français.
- 12 août : Pierre Klossowski, écrivain et dessinateur français.
- 20 août : Fred Hoyle, cosmologiste britannique.
- 25 août : Philippe Léotard.
- 25 août : Raymond Abescat, vétéran français de la Première Guerre mondiale.
- 25 août : Aaliyah Dana Haughton, 22 ans, chanteuse et actrice.
- 2 septembre : Christiaan Barnard, médecin sud-africain.
- 3 septembre : Pauline Kael, 82 ans, critique de cinéma.
- 9 septembre : Ahmed Shah Massoud, homme politique afghan.
- 16 septembre : François Bédarida, historien français.
- 22 septembre : Isaac Stern, violoniste russe/américain.

Quatrième trimestre


- 7 octobre : Mongo Beti, écrivain camerounais (° 30 juin 1932).
- 14 octobre : Willam Christensen, danseur, chorégraphe et maître de ballet américain (° 1902)
- 17 octobre : Micheline Ostermeyer, sportive et pianiste française.
- 22 octobre : Roger Coggio, comédien et réalisateur français.
- 22 octobre : Albert Ducrocq, écrivain scientifique.
- 24 octobre : Guy Schoeller, éditeur français.
- 28 octobre : Grigori Chukhrai, réalisateur.
- 31 octobre : Régine Cavagnoud, sportive française.
- 5 novembre : Jeannette Thorez-Vermeersch, femme politique française.
- 13 novembre : Frédéric Pottecher, chroniqueur judiciaire français.
- 16 novembre : Tommy Flanagan, pianiste et jazzman américain (° 16 mars 1930).
- 29 novembre : George Harrison, musicien et ancien membre des Beatles (° 25 février 1943).
-  : Jean-Pierre Chabrol, écrivain français.
- 5 décembre : Peter Blake, navigateur néo-zélandais.
- 10 décembre : Ashok Kumar, 90 ans, acteur.
- 12 décembre : Jean Richard, homme de cirque et acteur français (° 18 avril 1921).
- 14 décembre : Claude Santelli, réalisateur de télévision français.
- 15 décembre : Rufus Thomas, chanteur américain.
- 18 décembre : Gilbert Bécaud, chanteur français.
- 20 décembre : Léopold Sédar Senghor, homme d’État et poète sénégalais (° 9 octobre 1906).
- 22 décembre : Jacques Mayol, apnéiste français (° 1927). als:2001 ja:2001年 ko:2001년 ms:2001 simple:2001 th:พ.ศ. 2544 zh-min-nan:2001 nî

Olivier Meunier

Olivier Meunier est principalement connu comme créateur et développeur principal du logiciel libre DotClear, un populaire gestionnaire de blog écrit en PHP. Après avoir travaillé chez Eyrolles, il a été embauché par la Mozilla Foundation au titre de « responsable système » de Mozilla Europe en juillet 2005 (il occupait bénévolement le poste de trésorier depuis la création de l'association). Olivier Meunier est également impliqué dans les projets OpenWeb et APINC. Il tient à titre personnel plusieurs sites :
- [http://www.neokraft.net/blog/ Neokraft], son blog
- [http://indicible.net/ indicible], un blog orienté photographie Catégorie:Personnalité en informatique dans le domaine du libre

Routeur

ja:ルーター Catégorie:Matériel informatique Catégorie:Matériel de sécurité informatique Catégorie:Réseau informatique Catégorie:Réseau informatique Un routeur est un matériel de communication de réseau informatique. Son travail est de déterminer le prochain nœud du réseau auquel un paquet de données doit être envoyé, afin que ce dernier atteigne sa destination finale le plus rapidement possible. Ce processus nommé routage intervient à la couche 3 (couche réseau) du modèle OSI. Il ne doit pas être confondu avec un pont (informatique) - couche 2 - ou une passerelle (informatique) - couche 4 à couche 7 .
- Le routage est souvent associé au protocole de communication IP, même si d'autres protocoles routables moins populaires existent.
- Les routeurs originaux des années 1960 étaient simplement des ordinateurs ordinaires, appelés « passerelles » (gateway), d'où le « G » qui apparaît dans de nombreux acronymes associés.
- Même si les ordinateurs ordinaires peuvent être utilisés pour faire le routage, les routeurs modernes sont plus souvent des ordinateurs très spécialisés, habituellement avec du matériel supplémentaire pour accélérer des fonctions, comme le transfert (acheminement) de paquets.
- D'autres différences par rapport à un ordinateur classique contribuent à améliorer la disponibilité et les performances, comme l'absence de stockage magnétique.
- Les routeurs actuels jouent donc pour les données un rôle proche de celui des commutateurs téléphoniques pour la voix. Certaines fonctions de ces derniers sont d'ailleurs de plus en plus reprises par les routeurs dans la convergence appelée voix ou téléphonie sur IP (VoIP, ToIP).
- Un routeur doit être connecté à au moins deux réseaux informatiques pour être utile, sinon il n'aura rien à router. L'appareil crée ou maintient une table, appelée table de routage, qui contient les meilleures routes vers d'autres réseaux via les métriques associées à ces routes. Voir l'article sur le routage pour plus de détails sur le fonctionnement de ce processus.
- Il y a plusieurs fabricants (constructeurs, vendeurs, manufacturiers) de routeurs, dont :
  - Cisco Systems, Inc. (http://www.cisco.com)
  - Nortel (http://www.nortelnetworks.com)
  - 3Com (http://www.3com.com)
  - Lucent Technologies (http://www.lucent.com)
  - Enterasys (http://www.enterasys.com)
  - D-Link Systems (http://www.dlink.com)
  - Juniper Networks (http://www.juniper.net)
  - Linksys (http://www.linksys.com) (acquis par Cisco)
  - Netgear (http://www.netgear.com)
  - Foundry Networks (http://www.foundrynetworks.com)
  - Extreme Networks (http://www.extremenetworks.com)
- Voir aussi : Commutateur réseau, Concentrateur

Firewall


-
Catégorie:Logiciel de sécurité informatique Catégorie:Réseau informatique En informatique, un pare-feu est un dispositif logiciel ou matériel qui filtre le flux de données sur un réseau informatique. Il est parfois appelé coupe-feu ou encore firewall.

Fonctionnement général

Le pare-feu est aujourd'hui considéré comme la pierre angulaire de la sécurité d'un réseau informatique. Il permet d'appliquer une politique d'accès aux ressources réseau (serveurs). Le filtrage se fait selon divers critères. Les plus courants sont :
- l'origine ou la destination des paquets (adresse IP, ports TCP ou UDP, interface réseau, etc.)
- les options contenues dans les données (fragmentation, validité, etc.)
- les données elles-mêmes (taille, correspondance à un motif, etc.)
- les utilisateurs pour les plus récents Un pare-feu fait souvent office de routeur et permet ainsi d'isoler le réseau en plusieurs zones de sécurité appelées zones démilitarisées ou DMZ. Ces zones sont séparées suivant le niveau de confiance qu'on leur porte.

Catégories de pare-feu

Les pare-feu sont le plus vieil équipement de sécurité et comme tel, ils ont été soumis à des nombreuses évolutions. Suivant la génération du pare-feu ou son rôle précis, on peut les classer en différentes catégories.

Pare-feu sans états (stateless firewall)

C'est le plus vieux dispositif de filtrage réseau, introduit sur les routeurs. Il regarde chaque paquet indépendamment des autres et le compare à une liste de règles préconfigurées. La configuration de ces dispositifs est souvent complexe et l'absence de prise en compte des machines à états des protocoles réseaux ne permet pas d'obtenir une finesse du filtrage très évoluée. Ces pare-feu ont donc tendance à tomber en désuétude mais restent présents sur certains routeurs ou systèmes d'exploitation...

Pare-feu à états (stateful firewall)

Certains protocoles dits « à états » comme TCP introduisent une notion de connexion. Les pare-feu à états vérifient la conformité des paquets à une connexion en cours. C'est à dire qu'il vérifient que chaque packet d'un connexion est bien la suite du précédent packet et la réponse à un packet dans l'autre sens.

Pare-feu applicatif

Dernière mouture de pare-feu, ils vérifient la complète conformité du paquet à un protocole attendu. Par exemple, ce type de pare-feu permet de vérifier que seul du HTTP passe par le port TCP 80. Ce traitement est très gourmand en temps de calcul dès que le débit devient très important; il est justifié par le fait que de plus en plus de protocoles réseaux utilisent un tunnel TCP pour contourner le filtrage par ports. Une autre raison de l'inspection applicative est l'ouverture de ports dynamique. Certains protocoles comme le fameux FTP en mode actif échangent entre le client et le serveur des adresses IP ou des ports TCP/UDP. Ces protocoles sont dit "à contenu sale" ou "dirty payload" car ils échangent au niveau applicatif (FTP) des informations du niveau IP (échange d'addresses) ou du niveau TCP (échange de ports). Ce qui transgresse le principe de la séparation des Couches réseaux. Pour cette raison, les protocoles "à contenu sale" passent difficilement voir pas du tout, les règles de NAT dynamiques, à moins qu' une inspection applicative ne soit faite sur ce protocole. Quelques protocoles "à contenus sale": FTP en mode passif, H323, les protocoles faisant du peer2peer (IRC-DCC), les protocoles de gestion de réseau (DNS, certains messages icmp, traceroute) Chaque type de pare-feu sait inspecter un nombre limité d'applications. Chaque application est géré par un module différent pour pouvoir les activer ou les désactiver. La terminologie pour le concept de module est différente pour chaque type pare-feu: Conntrack sur Linux Netfilter, CBAC sur Cisco IOS, Fixup puis inspect sur Cisco PIX, ApplicationLayerGateway sur Proventia M, Predefined Services sur Juniper ScreenOS...

Pare-feu authentifiant

Un pare-feu authentifiant réalise l’authentification des connexions passant à travers le filtre IP. L'administrateur peut ainsi définir les règles de filtrage par utilisateur et non plus par IP, et suivre l'activité réseau par utilisateur. Plusieurs méthodes différentes existent qui reposent sur des associations entre IP et utilisateurs réalisées par des moyens variés. On peut par exemple citer authpf (sous OpenBSD) qui utilise ssh pour faire l'association. Une autre méthode est l'authentification connexion par connexion, réalisée par exemple par la suite NuFW, qui permet d'authentifier également sur des machines multi-utilisateurs.

Pare-feu personnel

Les pare-feu personnels, généralement installés sur une machine de travail, agissent comme un pare-feu à états. Bien souvent, ils vérifient aussi quel programme est à l'origine des données. Le but est de lutter contre les virus informatiques et les logiciels espions.

Technologies utilisées

Les firewalls récents embarquent de plus en plus de fonctionnalités.
- Filtrage sur addresses IP/Protocole,
- Inspection stateful et applicative,
- Filtrage applicatif
  - HTTP (restriction des URL accessibles),
  - Mail (Anti-Spam)
  - Antivirus, Anti-Logiciel malveillant
- Translation d'adresses,
- Tunnels IPsec, PPTP, L2TP,
- Authentification des connexions,
- Serveurs de protocoles de connection (telnet, SSH), de protocoles de transfert de fichier (SCP),
- Clients de protocoles de transfert de fichier (TFTP),
- Serveur Web pour offrir une interface de configuration agréable,
- Système de détection d'intrusion
- Serveur mandataire

Implémentations connues

Versions libres


- Linux Netfilter, pare-feu libre des noyaux Linux 2.4 et 2.6.
- Linux Ipchains, pare-feu libre du noyau Linux 2.2.
- Packet Filter ou PF, pare-feu libre de OpenBSD.
- IPFilter ou IPF, pare-feu libre de BSD et Solaris 10.
- Ipfirewall ou IPFW, pare-feu libre de FreeBSD.

Versions commerciales


- [http://www.cisco.com/global/FR/products/vpn_security/ios_firewall.shtml Cisco IOS], boîtier routeur avec des fonctions de pare-feu commercialisé par Cisco Systems.
- [http://www.cisco.com/global/FR/products/vpn_security/pix.shtml Cisco PIX], boîtier pare-feu commercialisé par Cisco Systems.
- [http://www.cisco.com/global/FR/products/vpn_security/vpn3000.shtml Cisco VPN3000], boîtier pare-feu orienté RPV commercialisé par Cisco Systems.
- [http://www.checkpoint.com/products/firewall-1/ Check Point FireWall-1], logiciel pare-feu commercial commercialisé par [http://www.checkpoint.com Check Point].
- [http://www.juniper.net/products/integrated/ns_os.html Juniper Screen OS], boîtier pare-feu commercialisé par [http://www.juniper.net Juniper Networks] après le rachat de Netscreen.
- [http://www.seclutions.com/en/ct_products_en.htm Seclutions AirLock], pare-feu applicatif commercial.
- [http://www.nufw.org/ NuFW], logiciel pare-feu authentifiant en GPL pour environnement GNU/Linux, client sous licence commerciale pour postes clients Windows

Voir aussi


- Sécurité informatique
- Dictionnaire informatique

Liens externes


- [http://christian.caleca.free.fr/securite/ La sécurité par Christian Caleca] Site de vulgarisation sur le réseau.
- [http://www.commentcamarche.net/protect/firewall.php3 Comment ça marche] un pare-feu ?
- [https://www.grc.com/x/ne.dll?bh0bkyd2 Shields Up], site permettant de vérifier l'efficacité de son pare-feu.
- [http://linbox.free.fr/chapitre11.html Pare-feu sous Linux], explications sur le fonctionnement d'un pare-feu sous Linux (vulgarisation) ja:ファイアーウォール

Vivendi Universal

ja:ヴィヴェンディ Catégorie:Entreprise française Catégorie:Euronext 100 Catégorie:Groupe de médias Vivendi Universal est une entreprise française spécialisée dans les médias : téléphonie mobile et fixe, télévision payante. Elle a annoncé en mars 2003, une perte comptable de 23 milliards d'euros, la plus grosse de l'histoire pour une entreprise française. Un an auparavant son PDG déclarait qu'elle allait « mieux que bien ! ».

Histoire

Vivendi Universal est une entreprise datant du milieu du XIXe siècle. Elle fut créée par décret impérial en 1853, elle portait alors le nom de Compagnie Générale des Eaux. Elle fournissait alors de l'eau à Lyon. Elle a commencé au début des années 1980 à se diversifier, en investissant dans la gestion des déchets, l'énergie, les transports, la construction et l'immobilier. En 1983, elle a participé à la création de Canal +, la première chaîne de télévision payante en France. Dans les années 1990, elle a commencé à investir dans les télécommunications et les médias. En 1996, elle créa Cegetel, une société de téléphonie fixe et mobile, présente via les marques AOL (internet) Le7 (téléphone) et SFR (mobile). En 1998, la Compagnie générale des eaux changea son nom en Vivendi. L'année suivante, elle vendra ses activités de construction et immobilier. En juillet 2002 son patron Jean-Marie Messier perd son poste de PDG alors que l'entreprise est au bord de le banqueroute. Lui succède Jean-René Fourtou.

Restructurations

En 2003, Vivendi Universal a revendu la société d'édition Vivendi Universal Publishing (hors Vivendi Universal Games) au groupe Lagardère. En mai 2004, Vivendi Universal a cédé Vivendi Universal Entertainment à General Electric qui l'a intégrée au sein du nouveau groupe de médias NBC Universal. Vivendi Universal possède 20 % de NBC Universal.

Sociétés du groupe Vivendi Universal (mai 2004)


- SFR-Cegetel (actionnaire majoritaire avec 54%, le solde étant detenu par le britannique Vodafone))
- Universal Music Group
- Groupe Canal plus
  - StudioCanal
- Maroc Telecom
- Vivendi Universal Games
  - Blizzard Entertainment
  - Sierra Entertainment

Direction de l'entreprise

Conseil de surveillance:

Conseil d'administration:

Comité exécutif:

Données Financières

Présenté à l'assemblée Générale 2005:
- Résultat d'exploitation : : millions d'euro

Données Boursières


- Actions cotées à la bourse de Paris
- Membre de l'indice CAC 40
- Code Valeur ISIN = FR0000127771
- Valeur nominale = euro
- liste des actionnaires principaux:
  - Citigroup
  - Société Générale
  - Famille Bronfman

Liens externes


- [http://www.vivendiuniversal.com le site officiel de Vivendi Universal]

Schmerwurzgewächs

Die Yamswurzelgewächse (Dioscoreaceae) auch Yamsgewächse, Yamswurzgewächse oder Schmerwurzgewächse sind eine Familie der Bedecktsamer (Magnoliophyta). Zur Familie gehören vier Gattungen mit etwa 870 Arten, sie kommen in der Mehrzahl in warmen bis tropischen Klimaten vor. Bei uns heimisch ist nur eine Art der Yamswurzelgewächse, die Schmerwurz (Dioscorea communis).

Beschreibung

Die Pflanzen sind krautige mehrjährige Kletterpflanzen oder verholzende Lianen, selten Sträucher. Sie haben meistens Rhizome oder Knollen. Oft sind die Blätter in Stiel und Spreite gegliedert, das ist bei den Einkeimblättrigen (Liliopsida) nicht oft der Fall. An den oft großen Blättern sind oft extraflorale Nektarien vorhanden. Die Pflanzen sind meistens diözisch, aber es gibt auch monözische Taxa. Die Blüten sind dreizählig. Die Blütenhüllblätter sind gleichgestaltet, also sechs Tepalen. In den Blüten sind Nektarien vorhanden. Meistens sind zwei Staubblattkreise vorhanden. Die drei Fruchtblätter sind verwachsen (synkarp). Der Fruchtknoten ist unterständig.

Nutzung

In den Pflanzen der Yamswurzelgewächse sind häufig Steroidsaponine (Diosgenin) zu finden. Sie können als Ausgangsstoff zur halbsynthetischen Herstellung einiger Hormone dienen. Viele Arten werden in den Tropen als Nutzpflanzen angebaut (Yams, Tacca). Beispielsweise wird in Ostasien Dioscorea batatas angepflanzt. Ihre unterirdischen Knollen sind essbar und sind in den Tropen ein wichtiger Stärke-Lieferant.

Systematik

Die Avetraceae, Stenomeridaceae, Taccaceae, Tamaceae, Tamnaceae und Trichopodaceae waren früher eigenständige Familien, die Gattungen der Familien werden jetzt den Yamswurzelgewächsen zugeordnet. Hier die vier Gattungen der Yamswurzelgewächse (Dioscoreaceae) mit ausgewählten Arten:
- Yams (Dioscorea) mit 350 - 800 Arten
  - Schmerwurz (D. communis)
  - D. villosa
- Stenomeris mit 2 Arten
- Tacca mit 12 Arten
  - Fledermausblume (T. chantrieri)
- Trichopus mit 2 Arten Image:Dioscorea balcanica BotGardBln310505.jpg|Dioscorea balcanica, Habitus einer blühenden Pflanze. Image:Dioscorea balcanica0.jpg|Dioscorea balcanica, eine fruchtende Pflanze, beginnt „einzuziehen“, das bedeutet die Nährstoffe werden in die unterirdischen Speicherorgene eingelagert und die oberirdischen Teile sterben ab am Ende der Vegetationszeit. Bild:YamsatBrixtonMarket.jpg|Yams Kategorie:Bedecktsamer

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