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| Traité De Versailles De 1783 |
Traité de Versailles de 1783catégorie:Indépendance des États-Unis
Catégorie:Histoire du Canada
Ce traité met fin à la guerre d'indépendance américaine en 1783. Par ce traité, l'Angleterre reconnaît l'indépendance de ses Treize Colonies et leur accorde le territoire jusqu'au Mississippi. La province de Québec perd donc la partie sud des Grands Lacs qu'elle avait obtenu par l'Acte de Québec de 1774. Les marchands de Montréal qui avaient des comptoirs de traite dans cette région, devaient les évacuer dans les deux ans suivant le traité. La question des frontières n'était pas complètement réglée. On s'était entendu pour faire passer la fontière comme on peut la voir aujourd'hui, soit au milieu des Grands Lacs, le lac Michigan étant entièrement en territoire américain. Cependant, à l'ouest du Lac Supérieur et entre le Québec, le Nouveau Brunswick et le Maine, la question sera réglée plus tard.
Catégorie:Histoire du CanadaArticle sur l'Histoire du Canada
Histoire
Canada
ja:Category:カナダの歴史
ko:분류:캐나다의 역사
AngleterreL'Angleterre est l'une des quatre nations qui composent le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.
Histoire
Voir article détaillé : Histoire de l'Angleterre
Le nom Angleterre, qui remplaça celui de Bretagne tire son origine de l'invasion des Anglo-Saxons dans l'île de Bretagne qui entre les et s, après le retrait de l'armée et de l'administration de l'Empire romain, ont conquis la majeure partie de la Grande-Bretagne.
Les Bretons furent autrefois les anciens habitants de l'île de Bretagne et ils peuplaient la totalité du pays qui est devenu depuis l' Angleterre. Ils y étaient établis depuis le
À partir du milieu du , les envahisseurs germaniques Anglo-Saxons repoussèrent progressivement les Bretons du sud et de l'est vers l'ouest de l'île de Bretagne tandis que les Irlandais effectuaient des raids sur la côte ouest de la Bretagne (c'est d'ailleurs à cette occasion que saint Patrick, qui était breton, fut capturé par les irlandais). Les Irlandais finirent par fonder de véritables principautés sur les côtes galloises et écossaises. Si les premières furent finalement écrasées, les secondes donnèrent naissance à l'Écosse par la fusion du Dal Radia avec les royaumes britonniques du nord. Durant cette période sur laquelle les sources fiables font défaut (ce sont les « âges sombres » ou Dark Ages de l'historiographie anglaise, des populations bretonnes peu romanisées établirent de nombreux royaumes bretons dans l'île de Bretagne, notamment dans le pays de Galles et d'autres migrèrent en Irlande. De même, là se trouve probablement la cause première d'une émigration en masse de Bretons vers la péninsule armoricaine, celle-ci prenant alors le nom de Bretagne.
Cependant, malgré ces défaites, une partie du peuple breton, invaincu par les Anglais, réussi à se maintenir tout au long des siècles, jusqu'à nos jours, en Grande-Bretagne, dans la Principauté du Pays de Galles et en Cornouailles.
En même temps, jusque récemment on a largement cru et pendant longtemps
que les Anglo-Saxons avaient supplanté les populations Bretonnes ou que les régions de la Bretagne occupées par les Anglo-Saxons étaient inhabitées ou bien que les Bretons avaient pris la fuite devant leur avance. Des études génétiques récentes sont en désaccord avec toutes ces anciennes croyances historiques, désormais obsolètes, suggérant que les Anglo-Saxons ont établi leur domination politique et culturelle sur les Bretons et ont contracté des mariages mixtes avec eux.
En effet, ces études génétiques prouvent que les Anglais n'ont pas éliminé les premiers habitants bretons et que beaucoup de tribus sont restées dans ce qui allait devenir l'Angleterre (voir le C. Capelli et autres. 'un recensement de chromosome de Y des îles britanniques '. Biologie Courante 13, 979â€"984, (2003)). Les résultats de Capelli renforcent la recherche de Steven Bassett de l' Université de Birmingham; Son travail pendant les années 1990 suggère qu'une grande partie des Midlands occidentaux ont été seulement très légèrement colonisé par les Angles et les Saxons.
Les résultats de ces recherches coïncident avec celles du Pr Evans, et prouvent que la majeure partie des Bretons sont restés dans la Bretagne qui allait devenir l’Angleterre et qu’ ils se sont donc anglicisés et mélangés aux Anglo-Saxons (surtout les filles et les femmes, capturées en grand nombre semble-t-il (c.f.Pr Evans) et aient ainsi contribué, à donner sa physionomie originale au peuple anglais, physionomie au demeurant bien plus celtique que germanique.
D'autres, notamment les Cornouaillais et le Combriens s'apparentent aux Bretons; d'où, une certaine revendication cornouaillaise pour ne pas être Anglais mais Cornouaillais. Un nouveau groupe d'Anglais ont été influencés par la culture scandinave, en particulier dans le nord de l'Angleterre. C'est plus prononcé à York, autrefois sous la juridiction danoise de Jorvik. Ces groupes ont eu un impact apparent sur l'anglais, par exemple la signification moderne du mot rêve est d'origine scandinave. En plus les noms de lieux qui incluent le thwaite et la ville sont scandinaves d'origine.
Le leg principal laissé à l' Angletterre par la langue bretonne se situe surtout dans les toponymes. Plusieurs des noms de lieux en Angleterre et à un moindre degré en Ecosse sont dérivés des noms de lieux bretons d' origine, y compris Londres , Dumbarton , York , Dorchester , Douvres et Colchester . On pense que plusieurs des éléments des noms de lieux anglais sont en tout ou en partie ou d'origine bretonne, en particulier "bre", "bal" ,pour les collines, "carr" pour un endroit rocheux élevé, "coomb" pour une petite vallée profonde.
L'Angleterre — anglais England — c'est la « terre des Angles ». Initialement morcellée entre les sept royaumes de l'Heptarchie : Est-Anglie, Essex, Kent, Mercie, Northumbrie, Sussex, Wessex, etc. Dont la réunification fut le fait d'Édouard l'Ancien, roi de Wessex, assisté de sa sœur Æthelflæd, reine de Mercie dans les années 902-920 : l'Est-Anglie est conquise en 917, le royaume d'York en 918 mais reperdue en 919, la Northumbrie en 918. Et en 919 la Mercie est annexée au Wessex.
En 1066 la Normandie a conquis l'Angleterre, ce qui a ouvert le pays aux influences continentales. La Guerre civile anglaise (1135-1154) s'est répandue dans les territoires d'outre-Manche.
La Glorieuse Révolution de 1688 avait confirmé la monarchie protestante en Angleterre.
L'Angleterre avait une couronne distincte de celle d'Écosse jusqu'en 1707. Les monarques d'Écosse ayant été aussi monarques d'Angleterre à partir de 1603, les deux monarchies ont été fusionnées en 1707 avec l'Acte d'Union, et la reine Anne Stuart est devenue la première reine du Royaume-Uni de Grande-Bretagne.
La nation anglaise moderne s'est constituée à partir d'éléments celtiques, anglo-saxons, normands et scandinaves par une combinaison mélangée à des acquis culturels. Pendant les années de la puissance coloniale importante de la la Grande-Bretagne, les gens se sont déplacés partout dans le monde laissant une petite, mais apparente marque de la culture anglaise dans les différentes colonies comme celles-ci ont eu à leur tour de l'influence en Angleterre aussi.
Symboles
Le drapeau anglais est la croix rouge de saint Georges (patron de l'Angleterre) sur fond blanc.
La fleur nationale est la rose rouge.
Les armoiries d'Angleterre sont de gueules à trois léopards d'or, c'est-à-dire rouge avec trois lions jaunes regardant le spectateur. L'origine de ce blason des rois d'Angleterre reste sans explication définitive: selon une théorie contestée, il s'agit de l'union de l'héraldique du duché de Normandie (de gueules à deux léopards d'or) et de l'Aquitaine (de gueules à un léopard d'or).
Voir:Armorial de l'Angleterre.
Voir aussi
- Liste d'Anglais célèbres
- Subdivisions de l'Angleterre
- Villes de l'Angleterre
Liens externes
- [http://www.i-uk.com/france Angleterre sur i-UK]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Angleterre Angleterre sur Wikitravel]
- [http://www.england.net/ Hotels et Voyage en Angleterre]
- [http://www.heraldique-europeenne.org/Regions/Iles_Britanniques/Angleterre.htm Présentation de l'Angleterre]
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Catégorie:Ancien pays d'Europe
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als:England
ja:イングランド
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th:แคว้นอังกฤษ
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Acte de QuébecL'Acte de Québec est la seconde constitution de l'histoire du Canada. Elle fut instituée en 1774 jusqu'en 1791 par la couronne britannique désireuse d'éviter que le mouvement d'agitation en cours dans les Treizes colonies ne se répande chez les «Canadiens» récemment conquis. Elle accorda au Québec un vaste territoire qui suivait la vallée du fleuve Saint-Laurent du Labrador aux Grands Lacs, le pourtour de ceux-ci ainsi que la vallée de l'Ohio. Elle restaura les droits de la noblesse seigneuriale, abolit le serment du Test qui excluait les catholiques de la fonction publique, ramena l'usage du droit commun français, mais conserva le droit criminel anglais, moins sévère.
L'Acte de Québec eut l'effet escompté dans la province mais accentua le mécontentement chez les Treizes Colonies et fut donc une cause indirecte de la révolution américaine.
Voir aussi
- Histoire constitutionnelle du Canada
Catégorie:Histoire du Québec
Catégorie:Histoire du Canada
1774Catégorie:1774
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Années 1750 | Années 1760 | Années 1770 | Années 1780 | Années 1790
1769 | 1770 | 1771 | 1772 | 1773 | 1774 | 1775 | 1776 | 1777 | 1778 | 1779
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Cette page concerne l'année 1774 du calendrier grégorien.
Événements
Europe
France
- Jean-Paul Marat publie à Londres The Chains of Slavery (Les Chaînes de l'esclavage)
- Début du règne de Louis XVI de France (fin en 1792).
- 12 mai :Maurepas, conseillé intime du roi.
- juin : Vergennes, nommé aux Affaires étrangères.
- 20 juillet : Turgot à la Marine, puis aux Finances (24 août).
- 13 septembre : Turgot établit la libre cirulation des grains, réduit les attibutions de la ferme générale (25 septembre) et rétablit le Parlement (12 novembre).
Asie
- 21 janvier : Mort du Sultan ottoman Mustafa III, auquel succède son frère Abdhulhamid I (fin du règne en 1789).
- Le traité de Kucuk Kainarji (Kaïnardji) met fin à la guerre russo-turque. La Russie gagne Azov et devient la protectrice des pays orthodoxes des Balkans.
Afrique
Amériques
- Début de la guerre d'indépendance américaine (1774-1783).
- Le Quebec Act accorde la liberté religieuse aux catholiques romains du Canada et leurs institutions aux Canadiens français.
- Premier congrès continental à Philadelphie (États-Unis).
- Rhode Island devient le premier état d'Amérique à abolir l'esclavage.
Océanie
- Le navigateur anglais James Cook découvre l'île de la Nouvelle-Calédonie.
Arts
- L'écrivain allemand Johann Wolfgang von Goethe publie Les souffrances du jeune Werther.
Sciences et techniques
- : Le chimiste anglais Joseph Priestley découvre le gaz dioxygène.
- Lavoisier détermine la composition de l'air.
- découverte du chlore par le chimiste suédois Carl Wilhelm Scheele.
- découverte du manganèse par Johan Gottlieb Gahn
Économie
- 13 septembre : Édit de Turgot sur la liberté du commerce du grain.
Sport
Divers/incertain
- 1 janvier : André Marie Constant Duméril, zoologiste français († 1860).
- 25 mars : François Marie Daudin, zoologiste français († 1804).
- 26 avril : Leopold von Buch, géologue allemand.
- 12 août : Robert Southey, écrivain anglais († 1843).
- 5 septembre : Caspar David Friedrich, peintre allemand.
- 26 septembre : John Chapman, botaniste et pionnier américain († 1847).
- 21 janvier : Mustafa III, Sultan ottoman.
- 8 mai : Henry Baker, naturaliste anglais.
- 10 mai : Louis XV, roi de France
- 27 juillet : Samuel Gottlieb Gmelin, médecin, naturaliste et explorateur allemand (° 1744).
ko:1774년
ms:1774
simple:1774
Grands Lacs (Amérique du Nord)Les Grands Lacs sont un groupe de cinq vastes lacs sur ou près de la frontière américo-canadienne. Ils constituent le groupe le plus grand de lacs à eau douce du monde (250 000 Km² au total), et le système des Grands Lacs et du fleuve Saint-Laurent composent le système à eau douce la plus grande du monde.
fleuve Saint-Laurent
fleuve Saint-Laurent
Les Grands Lacs sont (avec leur superficie, leur profondeur maximale et leur altitude):
- Lac Supérieur (83 000 Km² / 307 mètres / 183 mètres)
- Lac Michigan (52 500 Km² / 222 mètres/ 177 mètres)
- Lac Huron (58 100 Km² / 266 mètres / 177 mètres)
- Lac Érié (25 900 Km² / 64 mètres / 175 mètres)
- Lac Ontario (18 760 Km² / 225 mètres / 75 mètres)
Quatre de ces lacs enjambent la frontière américo-canadienne; le lac Michigan est le seul entièrement aux États-Unis. Les Grands Lacs se jettent dans le fleuve Saint-Laurent, qui forme la même frontière internationale pour une portion de son cours.
Un sixième lac, le petit lac Sainte-Claire, fait part du système des Grands Lacs, se trouvant entre le lac Huron et le lac Érié, mais n'est pas officiellement un des grands lacs. En fait, des milliers de petits lacs sont aussi dans cette région.
Les Grands Lacs se sont formés à la fin de la dernière époque glaciaire il y a à peu près 10 000 ans, quand l' islandis Laurentidien recula, laissant de grandes quantités d'eau de fonte (voir lac Agassiz). La région des Grands Lacs fait partie de la grande dépression centrale d'Amérique du Nord. La plaine du Mississippi se trouve au sud. Ils constituent une importante voie de communication, grâce aux aménagements (canaux, écluses, ports ...).
Image:Great Lakes Lake Superior.png|Lac Supérieur
Image:Great Lakes Lake Michigan.png|Lac Michigan
Image:Great Lakes Lake Huron.png|Lac Huron
Image:Great Lakes Lake Erie.png|Lac Érié
Image:Great Lakes Lake Ontario.png|Lac Ontario
Catégorie:Cours d'eau du Canada
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ja:五大湖
ko:오대호
simple:Great Lakes
zh-min-nan:Gō·-toā-ô·
Lac SupérieurLe lac Supérieur est le plus grand des Grands Lacs de l'Amérique du Nord, et le plus vaste lac d'eau douce au monde. (Le lac Baïkal en Sibérie est plus volumineux; la mer Caspienne est plus grande mais est salée.)
Le lac Supérieur s'étend sur une superficie de 82 350 kilomètres carrées, dont 53 600 Km² appartiennent au territoire états-unien. Le lac Supérieur est plus vaste que la Tchéquie; sa longueur et largeur maximales sont de 563 km et 257 km. Sa profondeur moyenne est de 149 m et atteint un maximum de 406. Le lac Supérieur contient 12 232 km³ (12 232 milliards de litres) d'eau et compte 4 393 km de rivages, y compris les îles.
Il baigne la province de l'Ontario (Canada) au nord, et les États du Minnesota, Wisconsin et Michigan (États-Unis) au sud. L'île la plus grande du lac est l'île Royale.
Plus de 200 rivières débouchent sur ce lac, dont la rivière Nipigon, la rivière Saint Louis, la rivière Pigeon, la rivière Pic, la rivière White, la rivière Michipicoten, et la rivière Kaministiquia. Le lac se jette dans le lac Huron par la rivière Sainte-Marie. Le sault Sainte-Marie sur cette rivière necessite les écluses du Sault, une partie du réseau Grands Lacs-Voie maritime du Saint-Laurent, pour franchir la différence de 7,5 mètres entre les lacs Supérieur et Huron.
A l'origine, les habitants de la région du lac Supérieur étaient les Ojibwa (Anishinabe). Le lac reçut son nom des explorateurs français en raison de son altitude plus élevée par rapport à tous les autres Grands Lacs.
Plusieurs villes importantes se trouvent sur les abords du lac, notamment Duluth, Minnesota, Thunder Bay, Ontario, Marquette, Michigan, Sault Ste. Marie, Ontario, et Sault Ste. Marie, Michigan.
Les terres qui l'entourent dans l'Ontario, le Minnesota, le Wisconsin et le Michigan présentent d'importantes ressources minières dont le cuivre, le fer, l'argent, l'or et le nickel. Plusieurs villes se sont développées grâce à une activité minière actuelle ou passée. Le lac lui-même est une voie importante du transport de minerai de fer.
La région éparsement habitée autour du lac attire les touristes avec ses côtes et ses paysages austères; le tourisme représente un secteur important aujourd'hui. Plusieurs lieux pittoresques se trouvent aux abords du lac, dont le parc national du Canada Pukaskwa (Canada) et l'Apostle Islands National Lakeshore, Isle Royale National Park, Grand Island National Recreation Area et Pictured Rocks National Lakeshore (États-Unis).
Supérieur
ja:スペリオル湖
zh-min-nan:Superior Ô·
Québec:Pour visiter la page de la Ville de Québec, qui est la capitale de la province, voir la Ville de Québec.
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Le Québec est une province canadienne
dont la population compte près de 7,5 millions d'habitants. Les Québécois parlent en majorité le français, faisant du Québec le seul État officiellement de langue française (et majoritaire) en Amérique du Nord (excluant les Antilles). La capitale nationale du Québec est la ville de Québec. (On dit « à Québec » et « de Québec » pour la ville ; « au Québec » et « du Québec » pour la province.)
Géographie du Québec
Article principal : Géographie du Québec
Le Québec est situé à l'est du Canada, bordé par la province de l'Ontario et la baie d'Hudson à l'ouest, les provinces de Terre-Neuve-et-Labrador et du Nouveau-Brunswick à l'est, les États-Unis (États du Maine, New Hampshire, Vermont et de l'État de New York) au sud et l'océan Arctique au nord.
océan Arctique]
La province, la plus grande du Canada, est un vaste territoire (près de trois fois la superficie de la France), dont la majeure partie est très peu densément peuplée. Plus de 90 % de la superficie du Québec fait partie du bouclier canadien, un grand territoire qui, historiquement, était appelé la région d'Ungava. Au temps de la Nouvelle-France, le Québec habitable consistait en une bande de terre de quelques dizaines de kilomètres de largeur longeant les deux rives du fleuve Saint-Laurent. C'est là que les premiers colons français se sont installés pour y cultiver la terre après l'avoir défrichée.
Le Québec possède un paysage très varié. On y retrouve différents ensembles géologiques. Il y a le Bouclier canadien, au nord, et une chaîne de montagnes au sud : les Appalaches. Deux régions de plaine sont aussi présentes : les Basses-Terres du Saint-Laurent bordant les deux rives du fleuve du même nom ainsi que les Basses-Terres de l'Arctique ceinturant la baie d'Hudson.
En 1912, un grand morceau de la région canadienne de l'Ungava fut enlevé aux Territoires du Nord-Ouest pour être intégré au Québec suite à une loi du Parlement du Canada approuvée par Londres. Cette vaste région du Nord, pratiquement inhabitée, a créé l'énorme province de Québec telle qu'on la connaît aujourd'hui. Cet ajout à la province incluait la baie James, là où se trouvent certains des plus grands projets hydroélectriques du Québec, installés sur la rivière La Grande.
hydroélectriques ]]
Le territoire du Québec est extrêmement riche en ressources naturelles avec ses forêts de conifères, de feuillus, ses lacs et ses rivières ; le papier, le bois et l'hydroélectricité sont parmi les plus importantes industries de la province. L'extrême Nord du Québec est formé d'une région subarctique appelée le Nunavik ; c'est la terre de la nation Inuit.
La région la plus peuplée est la vallée du fleuve Saint-Laurent, dans le sud, où sont situées la capitale, la Ville de Québec, et la métropole, Montréal. Au nord de Montréal se trouvent les Laurentides (montagnes), la plus vieille chaîne de montagnes au monde, et à l'est, les Appalaches se rendent jusqu'aux Cantons de l'Est (l'Estrie). La péninsule gaspésienne s'étend dans le golfe du Saint-Laurent à l'est.
La vallée du Saint-Laurent est une région fertile où l'on retrouve des cultures de fruits et de céréales ainsi que des produits laitiers, du sirop d'érable, dont le Québec est le plus important producteur du monde, ainsi que du bétail.
Histoire du Québec
Article principal : Histoire du Québec
Le Québec était habité par les Premières Nations avant l'arrivée des Français et l'est encore aujourd'hui — l'État québécois reconnaît onze nations autochtones sur son territoire : les Inuit, les Mohawks, les Innus, les Cris, les Algonquins, les Atikamekw, les Micmacs, les Hurons-Wendat, les Abénaquis, les Malécites et les Naskapis.
Le premier explorateur européen du Québec fut le Français Jacques Cartier, qui planta une croix à Gaspé en 1534 et navigua sur le fleuve Saint-Laurent en 1535. En 1608, Samuel de Champlain donna naissance à la Nouvelle-France en fondant la Ville de Québec. Celle-ci deviendra le point de départ de l'exploration française de l'Amérique du Nord.
En 1627, le roi de France Louis XIII accorda le monopole de la colonisation aux catholiques. Peu après viendra la fondation de Trois-Rivières (1634) et Montréal (1642). En incluant Québec, ces trois agglomérations furent, tout au long de l’histoire du Québec, les principaux centres politiques et économiques de la province. Bien sûr, des villes importantes en termes de population se joindront à elles sous forme de « banlieues », comme Longueuil pour Montréal, Sainte-Foy pour Québec et, plus modestement, Trois-Rivières-Ouest pour Trois-Rivières. En revanche, au cours des récentes modifications au régime municipal (fusions/défusions), plusieurs banlieues importantes se sont jointes aux nouvelles grandes villes. En 1663, la Nouvelle-France devint une colonie royale sous le règne du roi Louis XIV.
Louis XIV après l'Acte constitutionnel de 1791.]]
Acte constitutionnel
Acte constitutionnel
Les Français et les Canadiens s'allièrent avec les Hurons contre les Iroquois qui, eux, étaient les alliés des Anglais. La guerre de Sept Ans (1756–1763), entre l'Angleterre et la France, prit un tournant décisif en Amérique du Nord avec la défaite en 1759 de l'armée de Louis-Joseph de Montcalm par l'armée du général anglais James Wolfe dans la Bataille des Plaines d'Abraham, près de la Ville de Québec. La Nouvelle-France était alors perdue pour le royaume de France. Le Canada, plus grande colonie de la Nouvelle-France, ne comptait que 55 000 habitants au début de la guerre, alors que la population de la Nouvelle-Angleterre était de près d'un million de colons. La population amérindienne de l'immense territoire de la Nouvelle-France représentait alors environ 600 000 âmes.
La Grande-Bretagne prit possession de la Nouvelle-France avec le traité de Paris qui mit fin à la guerre de Sept Ans qui avait déchiré l'Europe et les colonies en 1763, lorsque le roi Louis XV et ses conseillers choisirent de conserver la Guadeloupe pour son sucre plutôt que le Québec, alors considéré comme un vaste territoire de glace sans importance par le royaume de France. Suite au traité de Paris, la plupart des aristocrates retournèrent en France.
En réponse aux agitations de ses colonies américaines, la couronne britannique instaura l'Acte de Québec en 1774, restaurant le droit civil français mais conservant le droit criminel anglais. Durant la révolution américaine, la ville de Montréal fut prise et les révolutionnaires américains tentèrent de rallier les Canadiens à leur cause. Ces derniers restèrent plutôt neutres dans le conflit, suivant les recommandations de l'Église catholique qui prenait le parti des Britanniques.
Suite à l'indépendance américaine, des Loyalistes s'installèrent au Québec. Insatisfaits des nombreux privilèges accordés aux Canadiens, ils demandèrent des réformes et obtinrent ce qu'ils voulaient dans l'Acte constitutionnel de 1791 qui divisait la Province du Québec à la rivière des Outaouais, créant le Haut-Canada (l'Ontario d'aujourd'hui) et le Bas-Canada (le Québec d'aujourd'hui). Les deux populations découvrirent le parlementarisme britannique. Très rapidement, les populations des deux Canadas se rendirent compte des limites de ce système colonial.
Les grandes idées du libéralisme de l'époque finirent par provoquer un soulèvement armé dans le Bas-Canada et le Haut-Canada en 1837 ; la révolte eut lieu suite au refus de Londres de prendre en considération les demandes du Parti patriote de Louis-Joseph Papineau. Les rébellions furent écrasées et Lord Durham fut envoyé par Londres pour faire enquête. Il recommanda, dans son fameux rapport (le rapport Durham), l'assimilation des Canadiens français par l'union des deux Canadas et l'adoption d'un gouvernement responsable. L'Union de 1840 fut votée à Londres, mais il faut attendre 1849 pour voir apparaître, avec les réformistes, le gouvernement responsable. Malheureusement, les francophones n'étaient déjà plus majoritaires au pays. Le parti réformiste fut alors dirigé par Robert Baldwin au Haut-Canada et Louis-Hippolyte Lafontaine au Bas-Canada.
L'Union est instable, et quand le Canada-Uni joignit le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse lors de la confédération (1867), le Bas et le Haut Canada seront divisés une fois de plus, formant les provinces du Québec et de l'Ontario.
Histoire politique récente
Article principal : Politique québécoise
À la naissance de la Confédération canadienne, dont le Québec est l'une des quatre provinces fondatrices, un article vint protéger les droits scolaires des minorités religieuses et un autre reconnut la légalité de la langue française au Parlement et à la Cour. Depuis 1968, le français et l'anglais sont les langues officielles du Canada. Un double système d'éducation, basé sur la religion (l'éducation est une juridiction provinciale), fut établi au Québec. Ce système sera maintenu jusque dans les années 1990, période au cours de laquelle il sera déconfessionnalisé.
Le pouvoir religieux occupa, jusque dans les années 1950, une place prépondérante au Québec. Le gouvernement de l'Union nationale, avec à sa tête Maurice Duplessis, sera le dernier à gouverner la province avec l'aide du pouvoir de l'Église. Lorsqu'il était au pouvoir, le clergé usa de son influence pour convaincre les électeurs de préserver ce gouvernement conservateur, gouvernement qui prit aussi des mesures contre les réformes sociales et le syndicalisme. Sous le gouvernement libéral de Jean Lesage, le pouvoir de l'Église s'est grandement affaibli. Durant les années 1960, le Québec entra dans une grande phase de modernisation accélérée. C'est cette période que l'on nomme la Révolution tranquille.
Révolution tranquille
La modernisation du Québec raviva l'idée de l'indépendance et le mouvement souverainiste prit corps. Vers la fin des années 60, ce mouvement prit une ampleur sans précédent et une section extrémiste, le Front de Libération du Québec (FLQ) ressortit du lot. Ce groupe eut recours à des attentats terroristes sur le sol québécois contre plusieurs intérêts canadien anglais et symbole de l'Angleterre. Les manifestations et émeutes se multiplièrent jusqu'au point culminant de 1970, année où le FLQ assassina un ministre québécois représentant du gouvernement provincial québécois, Pierre Laporte. Cet assassinat et les autres menaces de mort envoyées aux ministres supportant la Fédération canadienne entraînèrent l'intervention de l'armée canadienne, à la demande du premier ministre Robert Bourassa et du maire de Montréal de l'époque Jean Drapeau, dans les rues même de Montréal, plaçant la ville sous l'état de siège. Plus de 500 leaders d'opinions québécois furent arrêtés, parmi lesquels des syndicalistes, des artistes et des étudiants. Des commissions d'enquêtes subséquentes (GRC et Keable) conclueront que l'action des gouvernements fédéral et provinciaux, illégale sur le plan moral, visait essentiellement à rallier l'opinion publique plutôt qu'à réprimer une insurrection appréhendée. Ces événements marquent tout de même la fin de l'extrémisme au sein du mouvement indépendantiste.
C'est en 1968 que se forma le Parti Québécois, parti souverainiste dirigé par René Lévesque. Ce parti gagna les élections provinciales de 1976 et instaura une série de lois faisant la promotion et la défense de la langue française. Le français devint la langue officielle du Québec (Loi 101) en 1977.
En 1980, le projet de Lévesque, appelé souveraineté-association, fut appuyé par 40 % de la population lors d'un référendum. Le gouvernement du Canada de Pierre Elliott Trudeau rapatria unilatéralement la constitution en 1982, mais l'accord n'est pas ratifié par le gouvernement du Québec suite aux événements controversés de ce que l'on nommera par la suite la Nuit des longs couteaux. Le Québec n'a toujours pas signé la constitution de 1982. De 1985 à 1994, le Parti Libéral du Québec a gouverné sous Robert Bourassa et Daniel Johnson ; l'avancement sur la problématique constitutionnelle a résulté en l'Accord du lac Meech (1987), mais celui-ci s'effondre en 1990. Une autre entente, l'Accord de Charlottetown, qui devait résoudre une longue liste de problèmes en plus de régler la relation du Québec avec le reste du Canada, a été rejetée par un référendum pancanadien et un référendum québécois en 1992.
Le Parti Québécois, mené par Jacques Parizeau, est revenu au pouvoir en 1994 avec la promesse de tenir un nouveau référendum sur la souveraineté du Québec. Tenu le 30 octobre 1995, ce référendum a vu la proposition souverainiste rejetée par un écart inférieur à 1 % (OUI: 49,4%, NON: 50,6%)des suffrages, soit environ 30 000 voix. Jacques Parizeau quitta le poste de premier ministre (29 janvier 1996) et fut remplacé par le chef du Bloc Québécois fédéral, Lucien Bouchard. Bouchard et son successeur péquiste, Bernard Landry, ont laissé de côté l'accession à la souveraineté, privilégiant l'assainissement des finances publiques. Le 15 novembre 2005, André Boisclair est devenu le nouveau chef du parti après une course à la chefferie l'opposant, en autres, à Pauline Marois.
Le 14 avril 2003, le Parti Québécois a été battu par le Parti Libéral, dirigé par Jean Charest. Devenu premier ministre, Charest mena une politique de désengagement de l'État, notamment en favorisant les partenariats public-privé. Le gouvernement du Québec actuel compte 21 ministères et 25 ministres. L'actuel président de l'assemblée nationale du Québec est Michel Bissonnette.
En 2004, on apprend par la vérificatrice générale du Canada qu'une caisse noire avait été utilisée à partir de 1995 pour promouvoir l'unité canadienne pendant et après le référendum sur la souveraineté du Québec. De plus, on révèle que malgré les lois référendaires québécoises, neuf fois plus d'argent avait été utilisé par le camp du « Non » (appuyé par le gouvernement du Canada), au détriment du camp du « Oui ». Ces révélations mettent en doute, aux yeux du camp souverainiste, les résultats du Référendum de 1995 au Québec, rejeté par très peu de voix. Depuis, plusieurs mesures sont prises par le gouvernement canadien pour favoriser l'unité canadienne chez les Québécois. Les récents sondages démontrent d'ailleurs que l'appui à la souveraineté du Québec a atteint des sommets en 2005, soit près de 55% de "Oui".
Économie québécoise
Article principal : Économie québécoise
Économie québécoise]
Comme la plupart des économies des pays industrialisés, celle du Québec repose majoritairement sur le secteur des services. Le secteur manufacturier y est également très important, figurant au second rang.
Malgré leur petite place dans le PIB de la province, les ressources naturelles demeurent très importantes pour l'économie provinciale. Le Québec dispose en effet d'un territoire riche en forêts de conifères de toutes sortes, en eau et en minéraux. L'abondance des ressources hydriques du Québec lui permet d'exploiter l'énergie hydroélectrique via sa société d'État Hydro-Québec, la majeure partie de l'électricité produite au Québec provenant de l'hydroélectricité. Ce faisant, Hydro-Québec remet chaque année d'importants dividendes au gouvernement du Québec, ce qui en fait une source de revenus considérable pour l'État.
La vallée du Saint-Laurent est une région agricole très fertile. On y produit des produits laitiers, des fruits, des légumes, du sirop d'érable (dont le Québec est le premier producteur mondial) et du bétail.
Par rapport au Canada, le Québec est un joueur majeur dans l'industrie pharmaceutique. Il est également le fer de lance de l'industrie aérospatiale et du transport au Canada. La compagnie Bombardier en est un exemple. Elle œuvre dans l'aéronautique, les trains, et les motoneiges, a construit de nombreux trains à travers le monde tels que l'Acela Express, le métro de New York et plusieurs métros d'autres grandes villes.
La proximité géographique du Québec avec les États-Unis fait qu'une grande partie de ses exportations est destinée au territoire états-unien.
Culture québécoise
Article détaillé : Culture québécoise, Cinéma québécois, et Français québécois (sur la langue française au Québec)
Français québécois
On ne peut pas comprendre le Québec sans prendre en considération l'aspect culturel, car c'est ce qui le distingue de l'ensemble nord-américain. Dans une perspective historique, si l'on pose la métropole française comme point initial de comparaison, on constate rapidement en France des différences entre le citoyen français et les premiers colons et coureurs des bois de la Nouvelle-France.
Deux courants majeurs façonnent la psyché des habitants du Québec d'alors, et auront un impact profond sur sa culture. Il y a d'abord un courant missionnaire fortement idéaliste, en phase avec l'idée du "bon sauvage", visant à créer une société nouvelle, mixte, parfaitement chrétienne, loin des perversions de l'Europe. Cette vision angéliste fera long feu. Néanmoins, comparée avec le modèle des colons anglais, le modèle français a le mérite de rêver à une union avec les peuples autochtones. Dans les faits, étant donné leur faible nombre et vu la dureté du climat, les nouveaux arrivants français n'ont que ce choix. Si dans les faits l'union n'a pas été religieuse et sociale, elle sera culturelle, matérielle et politique.
L'autre idée qui fait rêver le Français qui débarque, et qui marque la colonie, c'est celle de l'aventurier. Les jeunes hommes courageux qui entrent dans les terres découvrent un monde d'une incroyable richesse naturelle, en plus de faire la rencontre de sociétés leur paraissant extrêmement libérales. C'est au contact des « sauvagesses », de la richesse provenant des pelleteries, au fil des apprentissages et des alliances politiques faites auprès des autochtones, que se forge l'esprit d'aventure de la colonie.
Suite à la défaite de l'armée française à Québec en 1759, la Nouvelle-France devient britannique. C'est le début d'une résistance culturelle qui prendra la religion et la langue comme vecteurs principaux. Car en 150 ans, le pays s'est formé une culture.
Mais c'est une culture très peu européenne, essentiellement orale, ce qui fera souhaiter à Lord Durham (1838) que pour leur propre bien, ces colons sans culture deviennent anglophones et participent ainsi pleinement à titre de sujet de la couronne britannique. Les Québécois en ont décidé autrement.
Encore aujourd'hui la culture du Québec est mise de l'avant à grande échelle dans cet État francophone.
Partout au Québec, le hockey est pratiquement considéré comme une racine, et fait parti de la culture populaire des habitants. Les Canadiens de Montréal de la Ligue Nationale de Hockey (LNH) est l'équipe la plus populaire au sein des amateurs Québécois, qui se chiffrent par millions. L'arrivée des Nordiques de Québec dans la LNH en 1979 a accentué la popularité du sport, créant une rivalité sans précédant entre les deux villes québécoises.
Le dissolution des Nordiques en 1995 vers le Colorado, en raison de problèmes financiers, a mis fin à des décennies de rivalité avec Montréal. Aujourd'hui, dix ans après le déménagement de l'équipe, on parle de plus en plus d'un retour de la LNH à Québec.
Symboles du Québec
Colorado
Colorado
La province de Québec est aussi appelée la « Belle Province ». Cette appellation a figuré sur les plaques d'immatriculation des véhicules de 1963 jusqu'en 1978, où elle a été remplacée par la devise du Québec « Je me souviens ». Cette devise est gravée sur la façade du bâtiment de l'Assemblée nationale dans la ville de Québec.
Les armoiries du Québec, telles qu'adoptées en 1939, se présentent sous la forme d'un écu où apparaît de haut en bas trois lys d'or sur fond bleu (Régime français), un léopard d'or sur fond rouge (Régime britannique) et un rameau d'érable sur fond jaune (Régime canadien)
L'emblème du Québec est la fleur de lys, habituellement blanche sur un fond bleu, comme sur le drapeau provincial (voir plus haut), appelé le Fleurdelisé. Comme l'explique le site du gouvernement québécois, le drapeau rappelle une bannière ayant accompagné l'armée de Montcalm lors de la victoire de Carillon contre les troupes britanniques en 1758. Ce drapeau vint remplacer l'Union Jack par un vote unanime de l'Assemblée nationale en 1948.
L'emblème floral est l'iris versicolore. Auparavant l'emblème était le lys blanc, pour rappeler la fleur de lys de la monarchie française, mais il a été changé pour l'iris car le lys n'est pas une plante indigène du Québec.
L'oiseau provincial du Québec est le harfang des neiges et l'arbre, le bouleau jaune.
Enfin, depuis 1998, le papillon Amiral blanc (Limenitis arthemis arthemis (Drury)) est l'insecte-emblème de la province.
Le saint patron des Canadien-français est saint Jean-Baptiste. La Saint-Jean-Baptiste, fêtée le 24 juin, est maintenant la fête nationale du Québec. On célèbre la Saint-Jean-Baptiste par des feux de joie et par des concerts mettant en vedette des artistes québécois, particulièrement dans la Capitale-Nationale sur les plaines d'Abraham.
Religions au Québec
Le Québec est majoritairement catholique. Avec l'immigration, plusieurs autres religions s'intègrent graduellement à la province. La Charte des droits et libertés de la personne au Québec (Article 3) protège la liberté de religion pour chaque québécois dans la mesure où elle ne viole pas un autre droit fondamental, l'ordre public ou le bien-être général des citoyens du Québec (Article 9.1).
Régions administratives
Le Québec est divisé en 17 régions administratives:
Régions touristiques
Voir [http://www.bonjourquebec.com/francais/regions/ ici] pour plus de détail.
Voir aussi
Liens internes
- Politique du Québec
- Liste des premiers ministres du Québec
- Président de l'assemblée nationale du Québec
- Liste des circonscriptions électorales provinciales du Québec
- Liste des provinces et territoires canadiens
- Résultats des élections générales au Québec
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- Réorganisations municipales québécoises
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- Liste des régions administratives du Québec
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- Nationalisme québécois
- Parcs nationaux du Québec
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- Code de la sécurité routière du Québec
- [http://www.gouv.qc.ca/ Portail du Gouvernement du Québec]
- [http://www.bonjourquebec.com/ Site touristique officiel du Gouvernement du Québec]
- [http://www.politiquessociales.net/pays/quebec/synthese.html Synthèse à jour des politiques sociales au Québec]
- [http://www.agora.qc.ca/ Agora: Encyclopédie en ligne hébergée au Québec]
- [http://www.drapeau.gouv.qc.ca/drapeau/histoire/fleurdelise.html Drapeau québécois]
- [http://www.wikitravel.org/fr/article/Québec Québec sur Wikitravel]
- [http://www.oqlf.gouv.qc.ca/ Office québécois de la langue française]
- [http://www.mri.gouv.qc.ca/paris/ Délégation générale du Québec à Paris]
- [http://www.france-quebec.org/ Site de la relation franco-québecoise]
- [http://www.photosmarval.org/photos/canada/quebec/ Photos de villes et paysages du Québec]
-
Catégorie:Francophonie
Catégorie:Colonisation française
ja:ケベック州
ko:퀘벡 주
simple:Quebec
zh-min-nan:Québec
Nouveau-Brunswick
Le Nouveau-Brunswick (en anglais, New Brunswick) est une des provinces canadiennes. Sa capitale est Fredericton.
Géographie
Le Nouveau-Brunswick est l'une des provinces maritimes dans l'est du Canada. Il est entouré par le Québec et la baie des Chaleurs au nord; le golfe du Saint-Laurent et le détroit de Northumberland à l'est; l'isthme étroit qui le relie à la Nouvelle-Écosse, ainsi que la baie de Fundy, au sud; et l'État américain du Maine en la région Nouvelle-Angleterre à l'ouest.
La superficie totale de terre et d'eau est à peu près de 70 000 kilomètres carrés. La province est boisée à 80 % environ, le restant se composant de terres agricoles et d'espaces urbains. Le Nouveau-Brunswick se situe au bout des Appalaches, une cordillère de montagnes antiques et érodées. La plus haute montagne est le Mont Carleton. La terre se compose de vallées fluviales et collines basses et douces. Bien que la langue parlée majoritairement dans la province soit l'anglais, le français acadien est parlé partout, principalement dans le nord-ouest, le nord-est, la péninsule acadienne, presque toute la côte est, et dans le sud ouest de la province.
Voir aussi : Liste des montagnes du Nouveau-Brunswick ~ Liste des cascades du Nouveau-Brunswick ~ Liste des rivières du Nouveau-Brunswick ~ Liste des lacs du Nouveau-Brunswick ~ Liste des parcs du Nouveau-Brunswick
Divisions administratives
Le Nouveau-Brunswick est subdivisé en quinze comtés.
Voir l'article : Liste des comtés du Nouveau-Brunswick.
Population
La population croît lentement et dépasse actuellement les 700 000 habitants (Néo-Brunswickois). Majoritairement anglophone, la population comprend également une importante minorité de francophones (35 %) qui s'appellent Acadiens de l'Acadie, l'ancien nom pour cette région pendant la période de colonisation française. Le Nouveau-Brunswick est la seule province officiellement bilingue au pays.
Les peuples autochtones du Nouveau-Brunswick incluent les Mi'kmaqs, les Malécites, et les Passamaquoddys.
Le Nouveau-Brunswick contient huit villes incorporées officiellement, mentionnées ici par ordre décroissant de population :
- Saint-Jean
- Moncton
- Fredericton
- Miramichi
- Edmundston
- Dieppe
- Bathurst
- Campbellton
Voir aussi la liste des municipalités du Nouveau-Brunswick
Histoire
Les Acadiens, qui vinrent à l'origine du département de la Vienne en France, sont les descendants des survivants de l'Expulsion (1755) lors de laquelle de milliers de résidents français ayant refusé de prêter serment d'allégeance envers la couronne britannique furent expulsés vers l'Amérique, le Royaume-Uni et la France. Les descendants de ceux qui se retrouvaient dans la Louisiane et ailleurs dans le sud des États-Unis, sont appelés les Cadiens ou Cajuns.
La province du Nouveau-Brunswick fut créée en 1784, quand les Loyalistes dernièrement arrivés après avoir fui la Révolution américaine commencèrent à s'offusquer d'être gouvernés à partir de Halifax en Nouvelle-Écosse lointaine. Ils prièrent le gouvernement britannique de créer une nouvelle province formée de la partie continentale de la Nouvelle-Écosse. Elle fut nommée en l'honneur du duc de Brunswick, fils du roi Georges III, de la même façon que la capitale Frederictown, fut nommée en l'honneur du prince de Galles.
Économie
L'économie du Nouveau-Brunswick est une économie de services dominée par les secteurs financiers et assuranciers.
Le secteur primaire occupe également une place importante dans l'économie locale avec notamment les exploitations forestières, minières, agricoles et piscicoles. L'industrie de pâte et papier prend première place, en vue des cinq usines de pâte et papier qui sont situés aux quatre coins de la province. La culture la plus importante est celle de la pomme de terre, tandis que les pêches les plus importantes sont celle du homard et des pétoncles.
Voir aussi
- L'électricité au Nouveau-Brunswick
- La liste des premiers ministres du Nouveau-Brunswick
- Liste des entreprises du Nouveau-Brunswick
Liens externes
- [http://www.gnb.ca/index-f.asp Site officiel Gouvernement du Nouveau-Brunswick]
- [http://www.tourismnewbrunswick.ca/fr-ca/ Site officiel touristique du Nouveau-Brunswick]
Catégorie:Nouveau-Brunswick
Catégorie:Francophonie
ja:ニューブランズウィック州
ko:뉴브런즈윅 주
zh-min-nan:New Brunswick Sungari River
The Songhua River () is a river in Northeast China, and is the largest tributary of the Heilong River (Amur), flowing about 1,927 km from Changbai Mountains through the Heilongjiang and Jilin provinces. The river drains 212,000 square miles of land. It joins the Amur at the town of Dongjiang. The river has a dam at Fengman, which is used for hydroelectricity production. It forms a lake that stretches 62 km upstream. Below the dam, the river flows northwest until its largest tributary, the Nen River, joins it near Da'an. The Nen River drains the northern Manchurian Plain. The river travels east until it joins the Hulan River near Harbin. Then it passes between the northern end of the eastern Manchurian mountain system and the Lesser Khingan Range. The river then flows into the Amur River valley. The river freezes from late November until March. It has its highest flows when the mountain snow melts during the spring thaw. The river is navigable up to Harbin by medium-sized ships. Smaller craft can navigate the Songhua up to Jilin and the Nen River up to Qiqihar. In November 2005, the river was contaminated with benzene, leading to a shutdown of Harbin's water supply and threats of a Russian lawsuit against China.
Cities along the river include:
- Harbin
- Jiamusi
The river was called sunggari ula (meaning white river) in Manchu, and is known under the name Sungari (Сунгари) in the Russian language.
See also
- Geography of China
Category:Rivers of China
ja:松花江
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